Compte-rendu de réunion de fin d’année

Présent-e-s :

  • Mme Barbier, Chargée de mission Emploi Entreprise
  • M. Barreau, DDFPT Lycée Jean Hyppolite Jonzac
  • Mme Bassant, Secrétaire CEPP
  • M. Chastagnol, Proviseur LPA Le Renaudin
  • M. Compagnon, Principal Collège de Montlieu la Garde
  • M. Durand, Directeur du CIO de Jonzac et Royan
  • Mme Gouet, Présidente CEPP
  • Mme Laborde, Directrice MDE
  • Mme Labrunie, Principale Collège Saint Aigulin
  • M. Martin, Principal Collège de Montendre
  • M. Morin, Principal Collège de Mirambeau
  • M. Ramblière, Chargé de mission DAET Rectorat Poitiers
  • M. Rapiteau, Président MDE, Vice-Président CC Haute-Saintonge
  • M. Renesson, Proviseur Lycée Emile Combes
  • M. Roche, Principal Collège de Montguyon
  • M. Roth, Président club d’entreprises Défi Haute-Saintonge
  • M. Vinet, MFR Forêt Environnement

Invités :

  • M. Edely, Chargé RH BNIC
  • M. Gagnot, animateur 100 000 entrepreneurs

G. Roche remercie les participants, et particulièrement le lycée de Jonzac pour son accueil. Il se félicite de la présence du club d’entreprises de Pons (CEPP), du club d’entreprises Défi Haute-Saintonge et de la Maison de l’emploi et remercie les deux intervenants présents (cf points 1/2
de l’ordre du jour). Un tour de table est effectué.

1 – Présentation de l’opération « 100 000 entrepreneurs » :
M. Gagnot, animateur du dispositif, présente les objectifs, modalités et retour d’expériences sur le territoire de la Nouvelle Aquitaine (https://www.100000entrepreneurs.com)
Il souligne l’intérêt de la plate-forme internet, véritable pivot de la mise en relation entre les établissements demandeurs d’interventions centrées sur la culture entrepreneuriale, et le portefeuille d’intervenants potentiels sur le territoire. L’association organise des interventions en présentiel, en visio, voire sous forme de « speed meeting ».2
L’objectif est de développer la connaissance de cette plate-forme, dont M. Ramblière souligne l’opérationnalité. Quelques précisions :

  • gratuité pour les établissements, et l’intervenant
  • des guides de préparation de l’intervention
  • une demande de l’organisateur de lien direct avec les enseignants volontaires

La base nationale recouvre 18000 entrepreneurs, dont 1200 en Nouvelle Aquitaine. Le bilan relève environ 4500 interventions/an au niveau national.
M. Gagnot souligne la volonté de se rapprocher du milieu rural, et l’écart avec le profil des « entrepreneurs » volontaires majoritairement issus du tertiaire.
Sur le territoire de la Haute-Saintonge, l’association a effectué une intervention au lycée de Jonzac, organisé un speed meeting au collège de Mirambeau et 2 autres interventions en visio sont en attente.
M. Rapiteau et M. Roth proposent à M. Gagnot une présentation lors d’une réunion du club d’entreprises.

2 – Présentation des dispositifs BNIC :
M. Edely présente le Bureau National Interprofessionnel du Cognac et son organisation (pôles, commissions,…). Une commission Emploi-Formation-Attractivité souligne les problèmes de recrutement dans les métiers agricoles et de la conduite de lignes de production. Des projets
émergent :
– création d’une marque employeur,
– un soutien aux stages,
– un projet de présentation d’un métier chaque mercredi de juin à décembre.
La volonté est de construire 3 parcours clés, basés sur une analyse des besoins des entreprises (projection : création de 10000 emplois en 10 ans) pour faire découvrir plusieurs activités (métiers de la viticulture, du négoce,…).
Le dispositif sera ouvert aux demandeurs d’emploi, aux salariés en reconversion, et aux jeunes auprès desquels sont développés des arguments en matière d’attractivité relatifs à la digitalisation. Il convient de faire « un pas de côté » avec l’approche frontale du métier.
Le débat s’engage sur l’articulation avec l’offre de formation existante ou à construire sur le territoire comme levier du parcours, et sur les outils : escape game, lunettes virtuelles,… . M. Castagnol insiste sur l’importance de la qualité des intervenants et la cartographie des formations / M. Durand présente l’Agrocampus / M. Martin souhaiterait engager un projet avec ses élèves de Segpa.

M. Gagnot suggère d’articuler les actions, dans une logique de « petits pas » : articuler un stage collégien complété par des interventions en classe d’autres professionnels pour faire émerger la notion de parcours.
M. Edely précise que le pôle Communication va se charger des éléments de langage, que des ateliers collaboratifs sur les cibles et messages sont envisageables.3
Il en résulte potentiellement 3 actions :
– la mise en œuvre d’un projet de parcours avec les élèves de Segpa de montendre
– la réalisation d’une cartographie des formations avec le CIO
– une action en lien avec la Maison de l’Emploi (déjà engagée) et les lycées pour cibler des
élèves sur les métiers qualifiés.

3 – Bilan des actions 2021-2022
G. Roche fait un retour des deux actions conduites durant l’année : « J’innove en vrai » et « PUXI » à l’aide du powerpoint en annexe 1.
M. Rapiteau intervient et précise a posteriori par mel : “concernant « j’innove en vrai ,» si je ne peux qu’admirer l’effort pédagogique et utile pour la grosse centaine de participants du cadre scolaire et du parcours éducatif, je considère que cette action n’offre que très peu de réponses aux attentes des entreprises en matière de formation et d’emploi. N’oublions pas que si le CLEE est une plateforme intéressante pour essayer de connecter et d’améliorer la compréhension entre les mondes éducatifs et productifs, il est de ma responsabilité de vous faire comprendre que la maison de l’emploi est au service des entreprises du territoire en matière d’emploi , et que les actions que nous engageons doivent tendre essentiellement vers ce but, le tout dans une urgence évidente. “

4 – Présentation de l’action « Rallye des pépites » :
G. Roche présente aux participants l’action « Rallye des pépites » (annexe 2), afin d’étudier avec les membres présents la pertinence ou non de déployer ce projet sur le territoire. En effet, la mise en œuvre nécessite une préparation d’une année. En conséquence, sur ce projet comme
sur d’autres, G. Roche encourage le groupe à prendre des décisions rapidement afin de bâtir le plan d’actions de l’année suivante.

5 – Evolutions du CLEE Haute-Saintonge :
Plusieurs chefs d’établissement quittent le territoire à la rentrée 2022, ce qui va entraîner l’arrivée de nouveaux membres dont M. Quéffelec, futur principal du collège de Jonzac. M. Ramblière indique que ce dernier accepterait la fonction de co-animateur au titre de l’éducation nationale, si un-e proviseur-e s’y engageait également. Par ailleurs, M. Ramblière encourage la constitution d’un groupe élargi d’animation. M. Rapiteau répond favorablement à cette sollicitation dans la mesure des moyens de la Maison de l’Emploi, et M. Roth s’engage à y réfléchir.

M. Rapiteau précisera a posteriori par mel : « les entreprises du territoire continueront à aider les établissements d’enseignement de Haute-Saintonge, chacune à leur manière et suivant leurs disponibilités. La MDE/Mission locale, continuera à relayer les informations et participera aux réflexions du CLEE, mais n’a ni les moyens, ni la mission de s’engager dans des challenges non directement liés à l’employabilité quasi immédiate des participants ».
M. Ramblière insiste sur plusieurs éléments :

  • l’importance de conduire des actions sur l’insertion à l’issue du Lycée Professionnel, avec notamment des projets sur le savoir-être
  • la nécessité de relance de la découverte du monde économique en direction des enseignants, via le plan de formation
  • l’importance de s’inscrire dans certains dispositifs, comme « 1 classe, 1 entreprise », « Vis ma vie de cadre » (une action en cours pour Mme Labrunie) ou « mini-entreprise ».

Mme Laborde souligne l’intérêt de poursuivre des actions en lycée pour présenter les jobs d’été,
et M. Roth souligne l’intérêt du BIA pour faire découvrir les métiers de l’aéronautique.

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